Mon combat pour le bien-être des animaux - 20 mai 2014

En cette fin de législature, je souhaite faire le point sur l'un des sujets qui m'ont accoupée durant ces dernières années au Sénat.
Comme Gandhi le disait, "On peut juger de la grandeur d'une nation par la façon dans les animaux y sont traités".

Le travail pour le bien-être des animaux, je l’ai mené avec passion et détermination. Avec la conviction que nos animaux de compagnie, que tous les animaux, méritent notre respect, qu’on les chérisse et qu’on les traite comme des êtres capables de ressentir la douleur et les émotions. Ils ne sont pas des lecteurs CD ou des frigos.
Depuis de nombreuses années maintenant, je me bats sans relâche pour améliorer le statut des animaux, pour que leur santé et leur protection soient renforcées.


Plusieurs de mes propositions sont devenues lois.


La première permet aux services vétérinaires de donner un animal en pleine propriété à, par exemple, une société protectrice des animaux qui aura pour mission de l’entretenir et de le faire adopter. Avant cette proposition, si le tortionnaire de l’animal maltraité n’en faisait pas abandon, il en restait propriétaire.


Grâce à l’une de mes autres propositions, la peine d’emprisonnement en cas de sévices occasionnés à un animal a été augmentée de 3 à 6 mois.


Je suis également à la base de la loi qui interdit l’achat à crédit d’animaux de compagnie en vue de responsabiliser l’acheteur aux frais liés à sa prise en charge et éviter les achats compulsifs.


Enfin, je suis à l’origine de la loi qui a permis de réduire le délai d’attente après lequel un chien abandonné peut être adopté. Il se limite désormais à deux semaines.



J’ai encore de nombreuses propositions.


La proposition de loi sur laquelle de nombreuses personnes m'interpellent et m'écrivent toujours, est celle que j’ai déposée afin de reconnaître à l’animal le caractère d’être vivant et sensible dans le Code civil. Je souhaite changer le statut de l’animal qui est, pour l’instant, assimilé à un meuble.


Cette proposition se complète d’une deuxième qui vise à instaurer des peines plus sévères en cas de cruauté envers un animal.


Une autre proposition est celle que j’ai déposée en vue d’interdire l’abattage rituel des animaux sans étourdissement préalable. Pour moi, le bien-être des animaux ne devrait souffrir d'aucune exception. L’étourdissement doit être un préalable à tout abattage, qu’il soit un rite religieux ou non.

J’ai également déposé une proposition de loi interdisant l’élevage des animaux détenus uniquement ou essentiellement pour leur fourrure. Je pense que l’élevage d’animaux dans le seul but de produire de la fourrure est contraire au respect de la vie animale.


Enfin, la dernière proposition a été déposée très récemment. Elle vise à diminuer le nombre d’animaux de compagnie abandonnés. Pour ce faire, je propose de s’attaquer aux achats impulsifs d’un animal de compagnie.


Mon combat en faveur du bien-être des animaux n’est pas neuf, mais n’est pas terminé. De nombreuses choses restent à faire, de nombreux objectifs doivent encore être rencontrés. Tant qu’un animal souffrira, le bien-être animal restera une noble et nécessaire cause.
Le bien-être animal va être régionalisé et je poursuivrai mon travail.

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